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Le business analyst, moteur d’une transformation réussie

Société IT spécialisée dans la business analysis au service de l’industrie bancaire, escent fête ses dix ans. Elle compte aujourd’hui plus de 70 collaborateurs et poursuit une croissance ininterrompue depuis sa création.

olivier-duyckaertsLe moteur de son développement ? Une prise de conscience toujours plus forte de l’importance d’une bonne analyse en amont de tout projet de développement, pour en assurer la réussite et garantir la plus grande satisfaction des utilisateurs et du métier au niveau opérationnel.

Jamais sans doute les développements informatiques n’ont été aussi nombreux qu’aujourd’hui. Chaque business, dans la perspective d’améliorer ses processus ou de proposer des services plus efficients aux utilisateurs, multiplie les projets. Et le mouvement a tendance à s’accélérer.
Cette tendance, propre à une économie de plus en plus dépendante du numérique, est sans doute le principal moteur de la croissance d’escent, société belgo-luxembourgeoise spécialisée dans la business analysis, qui fête cette année ses dix ans d’existence. « En quelques années, beaucoup de choses ont évolué dans notre domaine. Parce que les projets se complexifient, que l’IT doit pouvoir mieux servir le métier, le rôle du business analyst est rapidement devenu crucial à l’aune de chaque chantier de développement », assure Olivier Duyckaerts, Luxembourg Country Manager et associé d’escent, qu’il a co-fondé avec Benoit Cardinael et Olivier Libois.

Faciliter l’expression des besoins et les formaliser

La business analysis est devenue une fonction clé de tout projet de développement. « Un nombre croissant d’acteurs prend conscience que pour entreprendre un développement et s’assurer de sa réussite, il est essentiel de s’appuyer sur une bonne analyse des besoins du métier. Notre rôle, en recourant à des méthodologies reconnues et partagées, est d’accompagner l’expression des besoins et d’en assurer leur formalisation, afin qu’ils soient bien compris des équipes en charge du projet », explique Olivier Duyckaerts.
Le business analyst est un partenaire solide sur lequel peut s’appuyer l’équipe de développement. « On peut être le meilleur gestionnaire et s’assurer que le projet sera délivré à temps, dans le respect du budget, si le résultat ne correspond pas aux attentes ou ne répond pas précisément aux besoins de l’utilisateur, on passe à côté de l’objectif », poursuit le co-fondateur.

Eviter les dépenses superflues

Bien formaliser le besoin permet donc de mieux y répondre. Le recours à un business analyst, d’autre part, est source d’économie. Des études ont révélé, à ce titre, que procéder à de telles corrections coûtent 100 fois plus cher que si ces enjeux ont été bien identifiés au départ, en phase de conception de la solution. » Le business analyst permet donc un développement plus efficace, que l’on travaille selon une approche de développement traditionnelle ou que l’on privilégie les méthodes agiles. « En effet, ce n’est pas parce qu’un projet évolue avec des itérations régulières entre le métier et les équipes de développement que l’expression et la formalisation précise des besoins n’est plus d’actualité, assure Olivier Duyckaerts.

Même en mode agile

L’enjeu est d’autant plus crucial que les acteurs de la finance, les banques plus particulièrement, évoluent dans un cadre budgétaire restreint. « Aujourd’hui, 30 à 40% des budgets de nos clients sont dédiés aux challenges régulatoires. Une autre partie importante est dédié à la maintenance. La part qu’il leur reste pour créer de la valeur business au départ de nouveaux développements s’en retrouve extrêment réduite. La phase d’identification des besoins métiers, de formalisation et de prioritisation de ceux-ci est donc cruciale », précise Olivier Duyckaerts. D’autre part, le business analyst, dans le cadre d’un projet en mode agile, s’assurera, contrairement à certaines idées préconçues, au-delà de la formalisation des besoins, de documenter les développements informatiques pour en assurer la maintenance future.

La business analysis est tout aussi essentielle si l’on envisage des développements off-shore ou near- shore. Dans une même entreprise, le métier et le développement peinent souvent à bien se comprendre. Quand on décide d’externaliser tout ou une partie du développement à l’étranger, il faut de plus tenir compte de la différence culturelle. « Les cahiers des charges, dans ce contexte, doivent être extrêmement détaillés, pour ne passer laisser la moindre place à une possible interprétation éronnée. C’est là aussi notre rôle », assure le co-fondateur.

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