JAO, garant du confort électrique de 500 millions d’européens

Afin de répondre à ses défis financiers et opérationnels, JAO a donné sa confiance au fournisseur de services IT, EBRC.

Frederik Johnsen, Directeur Général de JAO

JAO est un bureau d’enchères commun pour la transmission transfrontalière d’électricité. Avec un chiffre d’affaires annuel de 2 milliards d’euros et une activité très spécialisée, JAO fait face à une demande accrue en services informatiques. Afin de répondre à ses défis financiers et opérationnels, JAO a donné sa confiance au fournisseur de services IT, EBRC.

Une fusion pour créer le marché unique de l’énergie

En 2015, JAO (Joint Allocation Office) est apparu comme la réponse évidente aux besoins existants d’une plate-forme commune de vente aux enchères de capacités de transport d’électricité transfrontalier. Il a donc été mis sur pied sur initiative des actionnaires respectifs, et avec le soutien de la Commission européenne et des régulateurs européens en vue d’une meilleure harmonisation et d’un marché de l’énergie européen plus efficace. JAO est né de la fusion de CASC (Capacity Allocation Service Company) pour l’Europe de l’Ouest et du Sud, et de CAO (Central Allocation Office) responsable pour l’Est et le Centre, une fusion qui rime donc avec une présence partout sur le continent. JAO est ainsi devenu une plate-forme d’échanges majeure sur le marché de l’énergie européen. Ses actionnaires, les gestionnaires de transport d’électricité, sont propriétaires des réseaux électriques dans leurs pays respectifs, comme RTE en France et CREOS au Luxembourg pour ne nommer qu’eux.

« Avec seulement quelques techniciens en interne, notre entreprise génère 2 milliards d’euros par an. Les Managed Services d’EBRC sont une solution qui fonctionne vraiment. »

Un partenariat de confiance

En raison d’une collaboration avec CASC qui avait commencé dès 2014, EBRC s’imposait comme un partenaire de confiance pour cette fusion ambitieuse avec CAO. « Notre collaboration avec EBRC, notre partenaire d’hébergement hautement professionnel, nous a aidés à prendre la décision de garder nos bureaux au Luxembourg plutôt que de les placer en Allemagne, par exemple », déclare Frederik Johnsen, Directeur Général de JAO. Dans le même état d’esprit, leur nouvel outil informatique, qui devait répondre aux nouvelles exigences et contraintes ainsi que rassembler celles des deux entreprises précédentes, devait être hébergé par EBRC. « Travailler avec EBRC nous a donné une certaine souplesse dans la définition de nos nouvelles exigences. Il n’y avait pas de contrainte concernant une technologie spécifique (Windows ou Linux, par exemple). EBRC offre une large gamme de solutions », explique Frederik Johnsen.

Avec vingt-neuf personnes au bureau, et bientôt trente-quatre, JAO s’appuie sur les équipes informatiques professionnelles d’EBRC et ses Managed Services. « Avec seulement quelques techniciens en interne, notre entreprise génère 2 milliards d’euros par an. Cette externalisation auprès d’EBRC nous permet de fonctionner avec une équipe IT réduite et pourtant extrêmement efficace. EBRC Managed Services est une solution qui fonctionne vraiment», ajoute Frederik Johnsen.

« EBRC est fier de compter JAO parmi ses partenaires les plus solides. Ce client international fait constamment évoluer les limites de l’accord de niveau de service, des rapports en ligne, de la disponibilité et du niveau de sécurité PCI DSS. En tant qu’acteur européen convaincu, JAO est un incontournable du projet brillant auquel nous sommes fiers de participer », affirme Ludovic Gilles, Head of Sales BeLux d’EBRC.

Le « hip factor »

Le travail de JAO est une opération invisible du grand public et pourtant d’importance vitale. Son activité doit parfaitement fonctionner, constamment, sans la moindre faille. Toute interruption aurait un impact considérable sur de nombreux acteurs du marché de l’énergie qui se trouveraient tout de suite exposés. « C’est le « hip factor » : tant que votre hanche fonctionne bien, vous n’y pensez même pas. Mais dès que quelque chose cloche, vous le remarquez immédiatement et cela s’en ressent dans tout le corps», sourit Frederik Johnsen.

En effet, la vente des droits de transport d’électricité en Europe est un système complexe nécessitant l’intervention d’acteurs hautement qualifiés ainsi qu’une gestion réactive et précise grâce à un système informatique fiable. Les échanges transfrontaliers atteignent plus de 400 térawatts/heure et la valeur réelle de l’électricité traversant les frontières atteint environ trois cent millions d’euros par jour. Il faut gérer ces échanges avec beaucoup de précautions. « Parce que nous sommes actifs 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, notre système informatique doit fonctionner de manière efficace 365 jours par an. Pour nous, il est essentiel d’avoir un partenaire comme EBRC qui garantit des services constants et de haut niveau. »

Agilité et sécurité pour atteindre les objectifs de demain

Ensemble, JAO et EBRC sont à la recherche de nouvelles opportunités au sein des défis européens. Actuellement, JAO vise à couvrir toutes les frontières européennes restantes. Le bureau d’enchères peut compter sur l’évolutivité d’EBRC et sa culture d’entreprise orientée innovation pour trouver des solutions qui tiennent compte de ses activités en pleine croissance et des défis rencontrés. « EBRC comprend nos besoins et réagit rapidement. Le travail des équipes d’EBRC va clairement au-delà de leur descriptif de poste. Elles innovent sans idée préconçue et trouvent des solutions qui fonctionnent et qui tiennent compte de nos dimensions », explique Frederik Johnsen. En travaillant dans un esprit collaboratif, EBRC assure le fonctionnement sans faille des structures informatiques de JAO et accompagne le bureau d’enchères dans ses nouveaux projets.

« Avec seulement quelques techniciens en interne, notre entreprise génère 2 milliards d’euros par an. Les Managed Services d’EBRC sont une solution qui fonctionne vraiment. »

En réponse à l’annonce des régulateurs européens, en octobre 2017, de vouloir désigner une « plate-forme d’allocation unique » européenne, l’objectif est désormais de devenir cette seule et unique plate-forme d’allocation. JAO représente le choix le plus évident, vu qu’aujourd’hui cet acteur couvre déjà une grande partie du territoire européen. Pour EBRC, cela impliquerait de nouveaux besoins et de nouvelles responsabilités en matière d’infrastructure informatique. « Dans ce scénario, nous devrons étendre nos opérations avec plus de frontières et plus de gestionnaires de réseaux rejoignant notre plate-forme », prédit le Directeur Général.

« Nous pouvons nous contenter d’une opération petite mais très efficace en interne parce que les ressources nécessaires sont externalisées chez EBRC. »

Pour construire un environnement robuste et durable pour l’entreprise et compte tenu des aspects financiers de son travail, JAO, non réglementé par le régulateur financier luxembourgeois, doit pouvoir s’assurer que son partenaire informatique possède toutes les compétences requises. D’où la forte valeur ajoutée du statut PSF d’EBRC.

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