10 initiatives qui nous font avancer

A travers le monde, des projets contribuent à améliorer nos modes de vie et notre environnement. Nous partons à la découverte de ces initiatives qui nous font avancer.

Ils transforment du plastique en hydrogène

Plus de 6 milliards de tonnes de plastiques ont été utilisés sur la planète depuis 1960. 80% de cette masse colossale se balade dans la nature ou dans des sites d’enfouissement. Pour lutter contre cette catastrophe environnementale, des chercheurs de l’Université de Chester ont mis au point un processus innovant de transformation du plastique en hydrogène de qualité. Ce gaz non-polluant peut alors alimenter des maisons et des véhicules en électricité. Si le processus possède encore quelques zones d’ombre, notamment sur les émissions de gaz à effet de serre engendrées par la combustion, l’Université prévoit de le tester en 2021.

Contrôler son ordinateur par la pensée, c’est possible !

Des chercheurs australiens ont développé un appareil qui devrait améliorer le confort de vie des personnes paralysées. Ils ont mis au point un implant cérébral appelé Stentrode. Ce dispositif placé dans une veine sous le crâne permet aux personnes à mobilité réduite de contrôler un ordinateur par la pensée. Stentrode, conçu initialement pour se mouvoir grâce à un exosquelette, permet à ses porteurs d’écrire à une vitesse de 20 caractères à la minute, avec une précision de plus de 90 %. L’appareil pourrait voir le jour sur le marché d’ici 5 ans. 

Et si vous toussiez sur votre smartphone pour détecter le coronavirus ?

Votre smartphone joue aujourd’hui de nombreux rôles. Et si le prochain était de diagnostiquer votre contamination au coronavirus ? Le MIT a collecté des dizaines de milliers d’enregistrement de toux et a découvert que la toux des personnes atteintes du COVID était reconnaissable. L’Institut travaille sur une application qui permettrait donc de reconnaître un malade, simplement au son de sa toux. Le MIT s’appuie pour cela sur le machine learning, et le résultat est bluffant puisque les premiers tests sur les malades afficheraient une efficacité de 98,5 %. Ne toussez plus dans votre coude, mais sur votre smartphone ! 

La SuperBattery pour recharger votre voiture en 15 secondes

Le temps de recharge est l’un des inconvénients de la voiture électrique. Mais cela pourrait être de l’histoire ancienne avec la SuperBattery. Le secret de l’extraordinaire rapidité de recharge de cette batterie ? Sa composition en lithium-ion associée à des cellules ultracondensatrices en graphène. Si elle ne permet pas de stocker autant d’électricité que les batteries au lithium, elle pourrait être combinée à une batterie traditionnelle. Le temps de charge serait alors amoindri, tout comme le poids du véhicule. Un pré-contrat d’un milliard d’euros a déjà été signé avec un constructeur automobile qui mettra la technologie sur le marché d’ici 2023.

Plantyfix : regardez votre série, plantez un arbre

Afin de conscientiser la population sur sa production de pollution numérique, une start-up allemande a créé Plantyfix, une plateforme qui propose de compenser l’empreinte carbone générée lorsqu’on regarde sa série favorite sur Netflix, en plantant des arbres. Grâce à Plantyfix, vous apprenez notamment qu’en avalant les 279 épisodes de la série « The Big Bang Theory », vous émettez 37 kg de CO2, soit l’équivalent de 308 km en voiture. A l’instar du géant américain, Plantyfix propose plusieurs formules pour compenser ce phénomène. L’offre standard est de 3 euros par mois et permettra de planter 10 arbres. Plant trees n’chill.

A Sidney, un quartier de 250.000 personnes passe au 100% renouvelable

Depuis le 1er juillet, l’un des principaux quartiers de Sidney est alimenté uniquement en énergie renouvelable. Bâtiments, terrains de sport, piscines, éclairage public… Cette performance a été réalisée grâce à la mise en service de trois centrales solaires et d’un parc éolien. On est évidemment encore très loin du zéro carbone dans un pays dépendant de l’industrie polluante du charbon, mais c’est un premier pas. Cette mesure permettrait d’économiser plus de 500 000 dollars chaque année pendant 10 ans et de réduire les émissions de CO2 de 20 000 tonnes par an. Alors, à qui le tour ?

Une machine pour transformer l’air en eau potable

Depuis de nombreuses années, des chercheurs tentent par tous les moyens d’amener l’eau potable dans les régions qui en sont dépourvues. Le MIT aurait-il trouvé le remède miracle ? L’Institut a développé une machine capable de transformer l’air en eau potable. Et ce, de manière 100 % naturelle puisque l’appareil utilise la chaleur solaire pour extraire la vapeur d’eau de l’air ambiant. Cet appareil, considéré comme très prometteur, a également l’avantage de fonctionner dans les régions sèches. Des études sont toutefois encore à mener avant de pouvoir déployer le projet à grande échelle.

Nos fenêtres pourront bientôt produire de l’électricité

L’opacité du silicium, l’élément qui est utilisé pour fabriquer les panneaux solaires, freine la production de cellules transparentes, pouvant être apposées sur les fenêtres. Des chercheurs de l’Unist, en Corée du Sud, pourraient bien avoir trouvé une alternative à ce problème. Ils ont eu l’idée de… percer des trous de l’épaisseur d’un cheveu sur les cellules solaires conventionnelles, les rendant ainsi aussi translucides qu’une vitre teintée. Tout en conservant 12,2 % d’efficacité, contre 20 % pour les cellules photovoltaïques classiques. 

Un système anticollision inspiré des criquets

Dans certaines régions du monde, les criquets causent des dégâts considérables en raison de la taille de leurs essaims pouvant atteindre les 80 millions d’insectes au kilomètre carré. Malgré cette densité, ils ont la capacité de ne pas entrer en collision entre eux grâce à un neurone dédié à la détection du mouvement. Une capacité extraordinaire qui a inspiré des constructeurs automobiles pour créer un nouveau détecteur de mouvement nanométrique. Lorsqu’un objet s’approche d’un capteur, le signal électrique est amplifié et engendre un comportement d’évitement similaire à celui de l’insecte. Le criquet nuisible, vraiment ? 

Paiera-t-on bientôt avec la paume de la main ?

Après, l’empreinte digitale et la reconnaissance faciale, c’est donc au tour de la paume de la main d’attirer les ingénieurs. Amazon déploiera en effet prochainement à Seattle un projet-pilote de paiement par paume de la main. Ce système a l’avantage de présenter moins de risque en termes de cybersécurité. Concrètement, il suffira d’associer l’image de la paume de sa main avec sa carte bancaire dans les magasins d’Amazon. Au moment de payer, un terminal identifiera les caractéristiques de la paume (lignes, artères, motifs veineux…). Quand le « moi » devient un outil transactionnel. 

 

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