AkaBI : une organisation repensée pour une croissance saine

Pour répondre à la croissance soutenue de son activité, AkaBI a décidé de renforcer son organisation. Actif depuis quatre ans sur le Luxembourg et la Belgique, la société de consultance, spécialisée dans la Business Intelligence et le traitement de l’information, s’est structurée en plusieurs équipes. Gautier Claudel et Grégory Giemza sont deux des trois consultants récemment promus team managers.

akabiPour répondre à la croissance soutenue de son activité, AkaBI a décidé de renforcer son organisation. Actif depuis quatre ans sur le Luxembourg et la Belgique, la société de consultance, spécialisée dans la Business Intelligence et le traitement de l’information, s’est structurée en plusieurs équipes. Gautier Claudel et Grégory Giemza sont deux des trois consultants récemment promus team managers.

Par Sébastien Lambotte

Fondée en 2011 par Jonathan De Smet et Xavier Grosfils, AkaBI a connu un développement exceptionnel en peu de temps. Et sa quatrième année d’existence, qui s’écoule actuellement, laisse entrevoir de belles perspectives. Cette croissance, AkaBI la doit à la qualité de son travail et des consultants qu’elle place chez ses clients, mais aussi à un besoin toujours plus important des sociétés, quel que soit leur secteur d’activité, en business intelligence, en data management, en administration des bases de données…

« Nos clients, principalement dans le secteur financier, et plus généralement tous ceux qui doivent gérer des flux importants d’information ont aujourd’hui besoin d’expertises pointues. AkaBI compte 35 consultants actifs sur le Belgique et le Luxembourg. Nous sommes 25 au Grand-Duché. A cela s’ajoutent quelques stagiaires et des freelances avec lesquels nous collaborons régulièrement », précise Gregory Giemza, consultant chez AkaBI, qui vient d’être promu dans une fonction de team manager au même titre que deux de ses collègues. Car, une équipe qui grandit, à un moment donné, exige la mise en œuvre d’une organisation adaptée. AkaBI a donc repensé sa structure, afin de mieux répondre aux besoins divers et variés de ses consultants répartis chez ses divers clients.

« Nous nous sommes structurés en trois équipes, deux sur le Grand-Duché et une sur la Belgique. A la tête de chacune de ces équipes, un gestionnaire sera le relais entre la direction et les consultants, un référent pour répondre aux questions de chaque membre du team », poursuit Gautier Claudel qui, comme Grégory Giemza, est désormais en charge d’une équipe pour le Luxembourg. A travers cette structure, l’objectif est d’optimiser la communication, de pouvoir centraliser les demandes et les interrogations des consultants afin de mieux y répondre. »

Cohérence et esprit d’équipe

Au-delà des problématiques RH liés aux aspects administratifs, cette nouvelle organisation veut répondre à d’autres enjeux. La difficulté pour les sociétés de consultance comme AkaBI est de pouvoir développer un sentiment d’appartenance à l’entreprise dans le chef des employés, qui passent le principal de leur temps chez les clients.

« Dans une société en croissance, dont l’équipe va encore s’élargir, il faut pouvoir maintenir une cohésion, offrir la possibilité à nos employés de se rencontrer, créer un esprit d’équipe », poursuit Gautier Claudel. « Nous souhaitons aussi, en étant proches des membres de nos équipes, pourvoir offrir à nos consultants de meilleures perspectives de développement de carrière. En favorisant l’échange, en étant mieux au courant de leurs besoins, nous pourrons mieux répondre à leurs attentes, envies et aspirations », poursuit Grégory Giemza.

La volonté de l’entreprise est de pouvoir garder ses consultants, de se prémunir du moindre départ. Ce qui lui a jusqu’à présent bien réussi. « Pour maintenir cette ambiance, il faut assurer à nos consultants un meilleur épanouissement », confirme Grégory Giemza. Les deux gestionnaires d’équipe, par exemple, envisagent la mise en place de workshops internes réguliers, facilitant aussi le partage de savoirs et de connaissances, tout en renforçant la cohésion au niveau de l’entreprise.

« Des jeunes recrues, généralistes, peuvent apprendre de consultants expérimentés et spécialisés. Chacun peut mieux savoir où sont les compétences au niveau de la société et à qui s’adresser pour répondre à une problématique spécifique, commente Gautier Claudel. Derrière, en travaillant de cette manière sur les compétences de nos consultants, sur leur épanouissement, c’est la qualité du service au client qui s’en trouve améliorée. »