Améliorer vos développements par de bonnes pratiques de tests

Si les acteurs luxembourgeois du digital veulent être compétitifs et rivaliser face à leurs concurrents, il est nécessaire de mettre en place de bonnes pratiques en matière de tests afin d’améliorer la qualité de leurs projets. Le 24 novembre, lors d’un atelier qui se veut accessible et interactif, Grace Kongo and Andrei-Mihai Domuta, test analyst et test automation engineer […]

g.kongo_a.domutaSi les acteurs luxembourgeois du digital veulent être compétitifs et rivaliser face à leurs concurrents, il est nécessaire de mettre en place de bonnes pratiques en matière de tests afin d’améliorer la qualité de leurs projets. Le 24 novembre, lors d’un atelier qui se veut accessible et interactif, Grace Kongo and Andrei-Mihai Domuta, test analyst et test automation engineer chez q-leap, sensibiliseront les acteurs à l’importance d’une démarche de testing de qualité. Par Sébastien Lambotte

Aujourd’hui, quelle importance revêt le testing dans une économie de plus en plus digitale ?

Andrei Domuta: De plus en plus d’entreprises luxembourgeoises mettent en place des équipes de testing ou intègrent une démarche qualité au niveau de leurs projets digitaux. Cependant, cette activité est encore trop souvent considérée comme accessoire, ennuyeuse ou coûteuse. Le 24 novembre, le workshop que nous proposons à Neumünster, a pour objectif de sensibiliser le public sur l’importance du testing dans le développement de tout projet digital et sur la nécessité de pouvoir s’appuyer sur les bonnes compétences, les bons processus et les outils adaptés pour garantir la qualité des solutions développées.

Grace Kongo: Le testing ne devrait plus être considéré comme un élément accessoire, mais bien comme une composante indispensable à tout projet de développement ou d’intégration. La qualité nécessite une expertise spécifique. Tout comme on investit dans la business analysis, dans le développement, il faut pouvoir assurer des tests spécifiques tout au long de chaque projet pour en assurer la qualité.

Quels risques encoure-t-on si on néglige cette démarche qualité ?

Andrei Domuta : On ne compte plus le nombre de projets qui ont échoué parce qu’ils n’ont pas suffisamment intégré la dimension qualité.

Grace Kongo : On attribue trop souvent, à tort, l’échec d’un projet digital aux utilisateurs. C’est se tromper. Les facteurs de réussite ou d’échec d’un projet sont nombreux. Aujourd’hui, du test unitaire au test d’utilisabilité, en passant par les tests fonctionnels ou de sécurité, la démarche qualité doit intégrer de nombreuses composantes, tout au long des étapes de mise en œuvre d’un projet. Par exemple, plus un bug est décelé tôt dans un projet, moins le coût nécessaire à sa fixation est important. D’autre part, une application software n’a souvent plus qu’une chance pour convaincre un utilisateur. Si l’on veut assurer la réussite de son investissement, rien ne doit être laissé au hasard.

Andrei Domuta : La démarche qualité ne doit pas être considérée comme un coût, mais un investissement devant garantir le bon fonctionnement d’une solution, sa sécurité mais aussi son adoption par les utilisateurs.

Quels sont les défis, au Luxembourg, où l’on mise fortement sur une économie digitale, en matière de qualité ?

Andrei Domuta : Le Luxembourg développe des ambitions digitales internationales. Pouvoir se démarquer au-delà des frontières nécessite de promouvoir des produits et des solutions de première qualité. Or, en matière de testing, Le Luxembourg n’est pas encore au niveau de ses compétiteurs aux USA ou sur d’autres places qui investissent durablement dans le digital. Le testing, qui permet de garantir la qualité de tout produit dans le temps, n’est pas encore suffisamment pris en compte.

Grace Kongo : On peut investir beaucoup dans le développement d’une solution. Mais si, au final, l’utilisateur n est pas satisfait de l’application, on ne crée pas de valeur. La mise en œuvre d’une démarche qualité, vise à garantir le bon fonctionnement d’une solution software, quel que soit le cas de figure dans lequel elle est utilisée, mais aussi sa sécurité ou encore son utilisabilité. Aujourd’hui, une même application peut être amenée à fonctionner au départ de différentes plateformes. Ce qui exige de multiplier les tests et dans ce sens d’avoir une stratégie de tests claire.

Andrei Domuta : D’autre part, les plateformes peuvent évoluer, tout comme une solution ou encore l’environnement dans lequel elle s’intègre. Afin de garantir son bon fonctionnement et ses performances dans le temps, il y a lieu d’automatiser certains tests, qui doivent être répétés régulièrement.

Comment mieux répondre à ces enjeux depuis le Luxembourg ?

Grace Kongo : Si Luxembourg veut pouvoir attirer des pointures du monde digital, convaincre les meilleures compétences que c’est ici que cela se passe, il faut dès à présent pouvoir s’aligner sur les standards les plus avancés en matière de développement et de qualité. Sur ce dernier aspect, il y a encore des améliorations à réaliser. Le testing doit être considéré comme un job à part entière, qui revêt plusieurs dimensions. Aujourd’hui, q-leap se positionne comme un acteur spécialisé dans la qualité, à même d’accompagner, de conseiller et de former les acteurs dans le développement de solutions. Notre mission est donc d’aider nos clients à mettre en place de bonnes pratiques de tests pour améliorer la qualité de leurs développements.

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