Cybersécurité : Un accord “tech” mondial prometteur !

Lors de la conférence annuelle RSA sur la cybersécurité, une trentaine de géant de la tech se sont mobilisés ensemble afin de garantir le droit à la sécurité informatique de leurs clients en signant le CyberSecurity Tech Accord.

Lors de la conférence annuelle RSA sur la cybersécurité qui a lieu cette semaine aux Etats-Unis, une trentaine de géants de la tech se sont mobilisés  afin de garantir le droit à la sécurité informatique de leurs clients en signant le CyberSecurity Tech Accord. Parmi les 34 signataires, on retrouve notamment Facebook, LinkedIn, Cisco, SAP, HP, Microsoft, VMware, Oracle ou encore TrendMicro.

Vers une cybersécurité d’ordre mondial

Ce rassemblement tend à lutter contre les actions malveillantes perpétrées par des entreprises cybercriminelles ou des gouvernements qu’elles soient d’ordre criminel ou géopolitique. En somme, les 34 signataires s’engage à ne fournir aucune ouverture de leur produits a quelconque entité afin de garder leur produit inaltérable et inexploitable afin de protéger leurs clients partout dans le monde.

Cet accord met en avant 4 engagements :

  • Le droit à une protection plus efficace pour les internautes contre les cyberattaques.
  • Ne laisser aucun backdoor de leurs produits afin d’éviter quelconque cyberattaque.
  • Développer leur produits avec les utilisateurs afin de trouver les meilleures solutions possibles pour garantir toujours plus de sécurité.
  • Partager les informations (notamment en terme de faille informatique) entre différents acteurs de la sécurité informatique, privés et publiques, afin de réduire les menaces.

Cet accord est donc annonciateur de belles actions pour le développement de la cybersécurité mondiale. En revanche il n’a pas été précisé les moyens d’actions  de ces différents engagements. Souhaitons simplement que parole soit tenue.

En outre on notera l’absence d’autres géants de l’IT, qui ne semblent pas impliqués dans cette démarche de cybersécurité, tels qu’Apple, Amazon, Google et Twitter

Un accord synonyme de réponse

Cet accord peut apparaître comme une contre-attaque aux cybermenaces récentes, notamment celles engendrées par l’état Russe. En effet, c’est main-dans-la-main qu’américains et britanniques ont alerté en début de semaine le monde entier d’une menace informatique russe ciblant différentes infrastructures publiques et privés. Cette alerte conjointe nous rappelle sans coup férir les attaques, possiblement commanditées, WannaCry et NotPetya survenues l’année passée.

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