EY et Microsoft alliés pour la protection de la propriété intellectuelle

EY et Microsoft se sont récemment affilié afin de proposer une solution de gestion des droits d’auteurs en utilisant la technologie blockchain. Cette solution permettra aux acteurs concernés de faciliter les transactions et garantir l’intégrité de la protection de la propriété intellectuelle ou de licence.

Protection des données personnelles, mobilité, certification de documents…autant de secteurs où la blockchain présente un intérêt certain. Les points communs entre les applications de cette technologie : sécurité, transparence, rapidité et transactions. Ce dernier point est le centre névralgique de toute utilisation de la blockchain.

Une gestion des droits via la blockchain   

Aujourd’hui une nouvelle avancée est faite : la gestion de licence et de propriété  intellectuelle ! Sortir de la phase « expérimentale » pour enfin utiliser concrètement la technologie blockchain est l’objectif commun d’EY et de Microsoft.

Les deux nouveaux partenaires ont récemment annoncé l’utilisation de cette innovation afin d’optimiser la gestion des transactions liés aux droits d’auteurs. Le but étant de simplifier, de garantir et certifier ces opérations chronophages.

L’idée est venue du constat que le calcul et la collecte des redevances par des organes accrédités liées aux droits d’auteurs sont majoritairement long. En effet la collecte, principalement manuelle, des nombreuses données amplifie le temps de traitement et les risques d’erreurs.

Une phase test préalable  

La solution proposée par EY et Microsoft sera donc le moyen d’utiliser les atouts de la blockchain dans un secteur qui traite des millions de transactions quotidiennement, ce qui représente un marché de plusieurs milliards de dollars. Pour ce faire les deux compagnies ont opté pour la technologie Quorum en association avec le cloud Azure.

Cette solution sera initialement testée dans le domaine du « gaming ». Domaine dans lequel la propriété intellectuelle est fortement présente. En effet, on ne connaît que trop bien les retards de sortie de jeux vidéo notamment à cause de contenu de licence bloquant le développement du produit.

Avec cette solution le gain de temps transactionnel en synergie avec la précision et l’authenticité des informations, des données ou autre contenu, faciliteront le travail des acteurs impliqués. Et qui dit gain de temps dit gain comptable. Non négligeable sur des marchés brassant des milliards de dollars !