Luxinnovation : la boutique des start-ups

Rencontre avec Frédéric Becker (en photo principale) et Nicolas Valaize (en photo ci-après) tous deux en charge de la valorisation des projets et du soutien aux start-ups chez Luxinnovation. L'occasion d'une présentation de l’activité de soutien aux start-ups innovantes de l’Agence, one-stop-shop pour la création et le développement de start-ups.

Rencontre avec Frédéric Becker (en photo principale) et Nicolas Valaize (en photo ci-après) tous deux en charge de la valorisation des projets et du soutien aux start-ups chez Luxinnovation. L’occasion d’une présentation de l’activité de soutien aux start-ups innovantes de l’Agence, one-stop-shop pour la création et le développement de start-ups.

Combien de projets avez-vous reçu, évalué et accompagné en 2013 ?

FB : Nous avons rencontré plus de 250 projets de création d’entreprise sur l’année 2013. Nous les accompagnons, d’une manière complète ou simple, selon les besoins identifiés lors de la rencontre avec l’entrepreneur. Ce support – qui devient intense pour les projets les plus prometteurs – se concrétise par la création, in fine, de trente à quarante start-ups par an au Grand-Duché.

De quels domaines émanent plutôt ces projets ?

FB : Comme l’innovation peut se retrouver dans bien des domaines, nous sommes sollicités pour tous types de sujets. Il s’agit le plus souvent d’entreprises actives dans le secteur ICT, qui développent des solutions cloud, applis mobiles ou hardware. Cependant, les secteurs de l’écotechnologie et des sciences de la vie sont également fortement représentés. Nous accueillons à de nombreuses reprises des sociétés étrangères qui s’interrogent sur l’opportunité de créer une activité au Luxembourg. Les gouvernements successifs font un travail considérable pour promouvoir l’attractivité du Grand-Duché en la matière, on en ressent les bénéfices, grâce notamment à la qualité des infrastructures ICT, les Datacenters en particulier.

15% des projets que vous recevez voient le jour alors…

Nicolas Valaize

NV : Je ne pense pas que ce soit un taux particulièrement bas ou élevé. Beaucoup des personnes que nous recevons sont à un stade très en amont de leur projet. Il nous arrive ainsi chaque semaine de discuter de projets au seul stade de l’idée, ce sur quoi nous pouvons capitaliser pour aider le client sur l’élaboration de son business plan et de sa structuration. Après un premier input de notre part, les porteurs de projets innovants peuvent également intégrer le concours 1,2,3 GO où notre collègue Antoine Hron agit en tant que relais pour le Luxembourg. 1,2,3 Go leur apporte un coaching supplémentaire par des entrepreneurs chevronnés et experts, issus de la Grande Région. Nous rencontrons beaucoup de personnes au profil plutôt technique et qui présentent parfois quelques lacunes côté business. L’inverse est également une réalité. C’est avec plaisir que nous les accompagnons/coachons, c’est une des valeurs ajoutées de notre équipe.

Un article de Charles-Louis Machuron

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