Portrait de Jonathan De Smet, Founder and Managing Partner chez AKABI

Vous avez cofondé une société de conseils et de services en BI en cinq lettres : AKABI… un pari fou ? Certainement pas! Nous avons lancé AKABI sur base d’un modèle sain, avec un business plan et un plan financier étudiés ! Et malgré un marché plutôt calme, nos perspectives sont positives. Quel est le bilan […]

Jonathan De Smet, Manager Partner chez AKABI

Vous avez cofondé une société de conseils et de services en BI en cinq lettres : AKABI… un pari fou ?

Certainement pas! Nous avons lancé AKABI sur base d’un modèle sain, avec un business plan et un plan financier étudiés ! Et malgré un marché plutôt calme, nos perspectives sont positives.

Quel est le bilan d’AKABI après une première année écoulée ?

Le bilan AKABI est très positif. Au niveau de l’activité, nous avons gagné des projets et séduit des clients au Luxembourg, en Belgique et en Suisse. Au niveau financier, nous avons réalisé plus d’un million EUR de chiffre d’affaire à Luxembourg. Au niveau humain, nous nous félicitons de l’ambiance et de la convivialité qui règne au sein d’AKABI. Nous faisons un maximum pour offrir des perspectives de carrière épanouissante à nos consultants.

Quels sont les prochains défis d’AKABI?

Les prochains défis d’AKABI sont nombreux ! Tout d’abord, consolider l’acquis, augmenter notre visibilité, notre présence à Luxembourg mais aussi en Belgique. Ensuite, nous devons mettre en place une structure de recrutement et des process internes de gestion afin d’assurer la croissance de demain. Nous devons également être constamment en veille technologique afin d’offrir les meilleurs services à nos clients. Nous devons aussi élargir nos compétences métiers.

Combien de points vaut Kauppakorkeakoulu au scrabble ? Qu’avez-vous retiré de cette expérience finlandaise ?

En fait, il s’agit de la Helsinki School of Economics rebaptisée récemment Aalto University en hommage au célèbre architecte de ce pays. Mon parcours universitaire m’a permis de vivre 2 expériences internationales formidables : un an à l’université San Pablo de Madrid et 6 mois à Helsinki. Que retirer de ces expériences : Que du positif ! Des rencontres formidables, de riches échanges humains et intellectuels, une ouverture sur le monde. A vrai dire, durant mes études, j’avais pour objectif de me lancer dans la diplomatie…

Apres avoir passé un an chez l’Oreal et sept ans dans une société de services, vous vous êtes mis à votre compte. Comme expliquez-vous ce changement d’orientation?

Je viens du milieu de la terre (famille d’agriculteurs), j’ai toujours eu ce besoin de réaliser des projets, d’aller de l’avant. Avant AKABI, j’étais employé mais dès le début de ma carrière professionnelle, j’ai développé, en parallèle, des projets immobiliers ainsi que la reprise progressive de l’entreprise familiale. Fonder AKABI est surtout la concrétisation d’une ambition partagée à 100% avec Xavier Grosfils. Je ne peux que me réjouir de l’évolution d’AKABI et du travail de chacun de nos membres.

Comment se déroule dès lors votre journée type?

Je n’ai pas vraiment de journée type ! Mais il y a tout de même un fil conducteur : Aux premières heures, je lis mes emails et traite les urgences. J’établis ensuite une to do list. Ensuite, je contacte des clients/prospects/candidats durant 2 heures. Généralement, en début d’après-midi, je me consacre à l’administration, le financier et les questions RH pour ensuite, me relancer dans les contacts téléphoniques.

Mais chaque journée est différente, ponctuée par des réunions clients, des interviews de candidats…bref, pas vraiment le temps de s’ennuyer. Au moins un soir par semaine, il y a un drink ou un diner avec des collègues, l’occasion de passer un moment sympathique !

Vous êtes arrivé au Grand-Duché il y a un an, quel regard portez-vous sur l’écosystème IT luxembourgeois?

En réalité, je travaillais déjà à Luxembourg, depuis 2005, mais avec une présence locale moins importante. L’écosystème IT Luxembourgeois est très intéressant. Je le considère comme un village où les connections sont rapides et plutôt conviviales.

Dans ce type d’écosystème, la qualité des relations et des services offerts a toute son importance, c’est pourquoi, au risque de me répéter, nous privilégions la qualité plutôt que la quantité !

Qu’aimez-vous le plus et le moins dans votre métier ?

J’ai la chance de toucher à tous les éléments relatifs à la gestion d’une PME, dans ce schéma, il n’y a rien qui puisse réellement me déplaire. Un élément est peut-être moins évident : la prospection. Il est vrai que parfois, certaines personnes manquent de courtoisie, voire de politesse mais cela me rend plus fort pour les appels suivants…

Je citerai Daniel Desbiens : « Qui tente sa chance et fait preuve de persévérance obtient sa récompense. Qui plie sous la malchance et ne retrousse pas ses manches vivote dans le silence ».

Quel est votre endroit préféré au Luxembourg?

Très bonne question…je ne suis pas spécifiquement exclusif mais j’affectionne le Mudam, un bon concert au philharmonie et des sushis au restaurant Kyoto d’Hesperange.

Que peut-on vous souhaiter pour 2013 ?

La satisfaction intégrale de nos clients, l’évolution saine et sereine d’AKABI Luxembourg et AKABI Belgique, l’épanouissement de chacun de ses membres ainsi que le bonheur personnel mais surtout partagé. Dans tous les cas, j’y travaille tous les jours.

 

Carte d’identité

Prénom: Jonathan

Nom: De Smet

Age: 32 ans

Nationalité: belge

Fonction: Founder and Managing Partner

Société: AKABI

Loisirs: Piano, Art, Immobilier

Signes particuliers: C’est une bonne question !

Twitter: pas vraiment fan…