Portrait de Xavier Grosfils, BI Consultant & Managing partner chez AKABI

Portrait de Xavier Grosfils, BI Consultant & Managing partner chez AKABI Comment définiriez-vous la Business Intelligence ? Tous les éléments techniques et fonctionnels impliqués dans le traitement des informations en vue de faciliter l’exploitation de celles-ci. Le terme français d’informatique décisionnelle, bien que réducteur, est souvent plus parlant. Quelle différence entre la BI et le BAM […]

Xavier Grosfils AKABI
Xavier Grosfils AKABI

Portrait de Xavier Grosfils, BI Consultant & Managing partner chez AKABI

Comment définiriez-vous la Business Intelligence ?

Tous les éléments techniques et fonctionnels impliqués dans le traitement des informations en vue de faciliter l’exploitation de celles-ci. Le terme français d’informatique décisionnelle, bien que réducteur, est souvent plus parlant.

Quelle différence entre la BI et le BAM (Business Activity Monitoring) ?

Comme son nom l’indique, l’objectif du BAM est de surveiller l’activité de l’entreprise et éventuellement de réagir à certains évènements. Le BAM est en fait un sous-ensemble (ou une extension pour certain) de la BI. La BI s’interesse à tous les flux d’information alors que le BAM s’interesse en particulier aux évènements et processus.

Comment fonctionne une plate-forme décisionnelle ?

Avant tout, j’utiliserai plutôt le terme chaîne décisionelle. Une plate-forme est un terme de fournisseur de solution ayant l’ambition de couvrir toute la chaine décisionnelle avec leur(s) outil(s).

Pour beaucoup de raisons (historiques, de coût, non envie d’être trop lié à un fournisseur…), il est rare d’avoir une entreprise utilisant un seul fournisseur BI. Mais pour revenir à la question, il est impossible de décrire en quelques mots le fonctionnement complet. D’autant que la partie cruciale d’une chaine décisionelle ne réside pas dans son fonctionnement au jour le jour mais dans sa mise en place et donc la compréhension du business auquel elle apporte son aide.

Quelles sont les différences entre une gouvernance IT pour le secteur financier et les autres secteurs?

La gouvernance IT a deux objectifs: assurer le return des investissements IT et réduire les risques liés à IT. Historiquement, le secteur financier était beaucoup plus attaché au deuxième objectif mais la crise à remis le premier objectif à sa place. Tandis que dans les autres secteurs, l’augmentation de la productivité était déjà au coeur de la gouvernance IT. Là, c’est l’ouverture des réseaux et la forte dépendance à l’IT qui a montré l’importance de réduire et gérer les risques.

Que peut apporter des solutions décisionnelles en mode SaaS ou Cloud Computing ?

La concentration sur le coeur business de l’entreprise, surtout pour des entreprises dont la taille ne justifie pas des équipes dédiées à plein temps.

Ce qui est plus important, c’est de comprendre ce qu’elle n’apportera pas. Et c’est là qu’il est intéressant de passer par un prestataire indépendant des éditeurs et fournisseurs comme AkaBI.

Quel est votre parcours, jusqu’à co-fondateur d’AKABI?

Après l’obtention de mon diplôme d’ingénieur en informatique de l’Université de Liège, je suis rentré dans une société de consultance en Belgique. J’ai commencé à travailler sur du reporting BusinessObjects (pas encore SAP à l’époque). Au cours de diverses missions, j’ai eu l’occasion de toucher à tous les aspects de la chaîne BI et un grand nombre d’outils. En parallèle, j’ai effectué un master en science de gestion à HEC Liège.

Je suis alors venu sur le Luxembourg et j’y ai managé une équipe de consultants BI en parallèle à mes missions de consultant. Malheureusement, le management de l’équipe se limitait à écouter et éventuellement remonter les demandes des consultants, sans réel pouvoir de décision.

Suite à cette expérience, avec Jonathan De Smet, nous avons décidé de fonder AkaBI pour aligner les objectifs des consultants et ceux de l’entreprise. Ces objectifs sont parfois antagonistes, c’est pourquoi inclure le consultant dans les décisions, dans la stratégie permet de trouver des solutions qui ont l’adhésion de tous.

Quel est votre bilan presque deux ans après la fondation d’AKABI ?

Trés positif, nous avons remplis tous les objectifs fixés. Nous avons fait de très belles rencontres et construit une base solide pour le futur. Il y a toujours des choses à améliorer et énormément à faire mais nous comptons beaucoup sur nos collaborateurs pour nous aider.

Quels sont les prochains défis d’AKABI?

Prioritairement, développer notre offre de formation, interne et externe. Nos collaborateurs ont un capital de connaissance qu’il faut partager.

Nous souhaitons également maintenir la croissance que nous avons connu jusqu’ici et développer de nouveaux marchés.

Sur votre dashboard personnel, quelles sont les jauges qui comptent ?

Les relations personnelles et familiales ainsi que l’apprentissage, le plaisir au travail et les relations avec les collaborateurs et clients.

Nom: Grosfils

Age: 33 ans

Nationalité: Belge

Fonction: BI Consultant & Managing partner

Société: AKABI

Loisirs: Tennis, RPG

Signes particuliers: –

Twitter: akabilu